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Travellin’ Blues: Big Daddy Wilson
Jazz en Baie, une guitare gémissante et la voix de Big Daddy Wilson : voilà la recette parfaite pour un concert de blues émotionnel et mélancolique. Big Daddy Wilson est né en Californie. Il assiste à son premier concert de blues dans les années 1970, alors qu'il effectue son service militaire à Brême en Allemagne. C’est comme une révélation pour lui et il s’investit corps et âme dans la musique. Plusieurs décennies et albums plus tard, il est considéré comme l’un des plus importants artistes de blues au monde. Son album ‘I’m Your Man’ (2013) lui a valu son premier succès international. Tout en respectant les racines du blues, le chanteur charismatique ajoute des éléments soul, funk, country et gospel à sa musique : un hommage à sa jeunesse américaine. Sa voix de baryton, d’une puissance émotionnelle rare, raconte les histoires nostalgiques de son pays natal.
01:20
Gunsmoke Blues
En 1971, l’équipe de tournage de la série western Gunsmoke s’est déplacée d’Hollywood à la côte nord-ouest du Pacifique pour suivre les grands noms du blues Muddy Waters, Big Joe Turner, Big Mama Thornton et George « Harmonica » en tournée. Le documentaire Gunsmoke Blues Main Show comprend des performances mémorables livrées à l’Université de l’Oregon, agrémentées d’images et d’entrevues captées sur la route.
02:21
Louis Armstrong: Live in Australia
Après un concert de jazz en petit groupe très réussi au Town Hall de New York le 17 mai 1947, le manager d’Armstrong Joe Glaser a dissous le big band d’Armstrong le 13 août 1947 et il a créé un petit groupe de six membres. Ce groupe appelait les All Stars, et en 1964 Louis Armstrong a enregistré son plus grand record de vente « Hello, Dolly! » Il a fait des apparitions télévisées assorties, en particulier dans les années 1950 et 1960 - le film enregistré était une émission de télévision en Australie quand Armstrong était à l'apogée de sa carrière. Armstrong a maintenu son calendrier chargé de tournées jusqu'à quelques années avant sa mort en 1971. Il a également visité l'Afrique, l'Europe et l’Asie sous le parrainage du Département d'État des États-Unis avec un grand succès, gagnant le surnom de «Ambassador Satch».
03:16
Jazz à Vienne
Jazz à Vienne est l’un des festivals de jazz les plus prestigieux au monde. Depuis 1981, il attire un mélange de légendes du jazz et de nouveaux venus passionnants, dont plusieurs reviennent régulièrement. Chaque année, le Théâtre Antique accueille des vedettes internationales exceptionnelles pour impressionner et inspirer leur public. En 2017, le pianiste et chanteur cubain Roberto Fonseca s’est produit à Jazz à Vienne. Mêlant jazz, soul afro-cubaine, hip-hop et électro, Fonseca embrasse à la fois le passé et le futur dans ce concert stimulant qui vous fera découvrir de nouveaux sons passionnants.
05:04
John Lewis: Piano Solo
Le pianiste John Lewis, cofondateur et chef de longue date du légendaire Modern Jazz Quartet, a marqué l’histoire du jazz avec son groupe. Sa capacité incroyable à marier formes classiques et improvisations jazz a fait de Lewis un artiste tout à fait unique, capable de transcender les frontières par sa musique. Après la dissolution du MJQ, Lewis a continué de travailler avec d’autres musiciens ainsi que comme pianiste solo. Cet enregistrement réalisé en studio présente une performance solo de Lewis.
06:10
Smooth Series at NSJ: George Benson & Kenny G
Le North Sea Jazz Festival est reconnu dans le monde entier pour sa couverture exceptionnelle d’une vaste gamme de styles musicaux : jazz traditionnel de La Nouvelle-Orléans, swing, bop, free jazz, jazz fusion, jazz d’avant-garde, électro blues, gospel, funk, soul, R&B, hip-hop, musiques du monde, musiques latines… Le festival a été fondé par l’entrepreneur et amateur de jazz Paul Acket, qui a vendu une maison d’édition de magazines hautement profitable pour mettre sur pied la première édition de l’événement, en 1976. Cet épisode de North Sea Jazz Archive présente une compilation de George Benson & Kenny G.
06:47
Bad Ass And Blind
Raul Midón s’est produit lors de l’édition 2017 du festival Sing Jazz de Singapour aux côtés du contrebassiste Romeir Mendez et du batteur Billy Williams. Aveugle de naissance, Raul Midón est un auteur-compositeur-interprète et guitariste natif du Nouveau-Mexique. Avec un registre vocal aussi dynamique que son jeu de guitare et un talent remarquable pour l’imitation vocale de la trompette, Midón transcende les frontières stylistiques en mariant adroitement rock, jazz, folk et pop latine pour composer une sonorité tout à fait unique. En carrière, il a collaboré avec nombre de grands noms de la musique, dont Bill Withers, Herbie Hancock, Sting et Dianne Reeves. Son album Bad Ass and Blind a été nommé aux prix Grammy dans la catégorie du meilleur album jazz vocal en 2018. Pas étonnant que le public du festival Sing Jazz soit conquis!
06:52
John Coltrane
Explorez la musique de John Coltrane, l’un des saxophonistes les plus influents et novateurs de l’histoire du jazz. Plongez dans cette collection de performances remarquables tirées du début des années 1960, qui mettent en lumière le savoir-faire incomparable et les sonorités uniques de Coltrane lors d’une période charnière de sa carrière. Enregistrées dans diverses villes d’Europe, ces performances comprennent des classiques tels que « Autumn Leaves », « Hackensack », « My Favorite Things », « I Want To Talk About You », « Vigil » et « Naima ». Découvrez pourquoi la musique de John Coltrane a touché le cœur de tant de mélomanes!
07:00
Jazz Batá 2
Le 19 juillet 2019, le légendaire pianiste cubain Chucho Valdés s’est produit aux côtés de son ensemble Jazz Batá 2 sur la scène du Malta Jazz Festival. L’excitation était à son comble lorsque Valdés est monté sur les planches pour proposer une version intimiste de Jazz Batá, album mythique paru en 1972. Le batá, un tambour typique de l’Afrique de l’Ouest, imprègne la musique de Valdés tout au long du concert. Accompagné par Dreiser Durruthy (batás et chant), Yaroldy Abreu (percussions et chant), Abraham Mansfarroll (percussions), Ramón Vazquez Martirena-Bajo (basse), Valdés a livré une performance mémorable qui a résonné à travers l’île italienne historique.
07:59
Chamber music: Sissoko & Segal
Ballaké Sissoko est un musicien malien, joueur de kora, issu d'une famille de ‘djéli’. Il a travaillé avec des musiciens renommés tels que Toumani Diabaté et Taj Mahal. Il a rencontré le violoncelliste et bassiste français Vincent Ségal par hasard. Les deux musiciens ont commencé à faire des bœufs ensemble, sans idée préconçue du résultat voulu. Ancien membre de l’Orchestre national de France, l’éducation occidentale de Ségal ne l’empêche pas d’explorer une grande variété de techniques. Son violoncelle est un partenaire flexible pour la kora de Sissoko. Elevé à Pigalle, un quartier parisien abritant de nombreuses communautés d’immigrés, Ségal est sensibilisé à la musique africaine dès son plus jeune âge. Il est doué d’une sensibilité naturelle au style ouest-africain de Sissoko. Ce concert montre une interaction brillante entre les deux musiciens et présente un mélange de jazz, musique malienne et musique classique.
09:00
Art Blakey & The Jazz Messengers - Olympia, Paris
La formation hard-bop légendaire Art Blakey’s Jazz Messengers s’est produite à l’Olympia de Paris le 16 mars 1963. Dirigée par le batteur Art Blakey, The Jazz Messengers est composée de Wayne Shorter au saxophone ténor, de Freddie Hubbard à la trompette, de Curtis Fuller au trombone, de Reggie Workman à la contrebasse, et de Cedar Walton au piano. Après leur passage au sein de la formation, tous ces musiciens sont devenus des légendes du jazz à part entière. Ici, la formation interprète « That Old Feeling » de Sammy Fain, dans des arrangements de Cedar Walton, « I Didn’t Know What Time It Was » de Richard Rodgers, dans des arrangements de Wayne Shorter, et « Caravan » de Juan Tizol et Duke Ellington.
09:30
Buck Clayton - Radio Télévision Suisse 'Variétés'
Lors de la seconde moitié de juin 1965, lors d’une tournée européenne prolongée, le trompettiste américain Buck Clayton (1911–1991) a assuré une résidence au club Chikito, dans la ville suisse de Berne. Accompagné par une section rythmique locale, composée du pianiste français Henry Chaix, du contrebassiste suisse Théo Siegrist et du batteur suisse Pierre Bouru, ce pilier du Count Basie Orchestra a livré une performance éblouissante documentée pour la postérité par la Radio Télévision Suisse, dans son émission Variétés. Le programme s’ouvre avec le classique de George Gershwin « ’S Wonderful », se poursuit avec des interprétations virtuoses des standards swing « I Can’t Get Started » et « Honeysuckle Rose », et se conclut par une version bourrée d’âme de « Perdido » de Juan Tizol. Le succès de ce concert a marqué le début d’une longue histoire d’amour entre Clayton et le public de Berne, où il a été chaleureusement accueilli au fil des décennies.
10:04
Chick Corea & Gary Burton - Münchner Klaviersommer
La série de concerts jazz Münchner Klaviersommer s’est déroulée entre 1981 et 1998 à Munich, en Allemagne. Malgré son nom, qui peut être traduit par « Été du piano de Munich », l’événement ne mettait pas uniquement en scène des pianistes, mais également un vaste éventail de musiciens jazz et classiques populaires de l’époque. Les concerts étaient généralement présentés en juillet au Gasteig, maison mère de la Philharmonie de Munich. Le pianiste américain Armando Anthony « Chick » Corea s’est produit dans le cadre de l’édition 1997 du festival en compagnie du vibraphoniste Gary Burton. Cette performance marque leur première prestation sur scène sous forme de duo. Aujourd’hui, ces deux musiciens figurent parmi les légendes du jazz.
11:39
Face au Public: Odetta
La légendaire chanteuse folk afro-américaine Odetta (1930-2008) insufflait dans ses spirituals une tristesse et une angoisse immesurables. Sa musique exprime avec éloquence l’impact de l’esclavage sur les millions d’Africains déracinés de leur terre natale. Pour Odetta, la musique folk – qu’il s’agisse de spirituals, de blues ou de chants de travail – était un véhicule pour donner une voix à la détresse découlant des injustices et du racisme vécus par les Noirs. Dans cette performance filmée en 1964 à l’émission Face au Public, toute la mélancolie de l’esclavagisme demeure vivement tangible dans le chat d’Odetta.