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Julie Campiche Quartet au Hafensommer Festival
L’utilisation de la harpe est plutôt rare dans le jazz, tout particulièrement au sein de groupes modernes qui intègrent également des effets sonores électroniques. La combinaison de la harpe, d’instruments jazz plus traditionnels et de manipulation électroniques font du Julie Campiche Quartet un ensemble unique dans le paysage jazz actuel. Le 3 août 2016, dans le cadre du Hafensommer Festival de Würzburg, en Allemagne, la formation, qui est également composée du saxophoniste Leo Fumagalli, du bassiste Manu Hagmann et du batteur Clemens Kuratle, a livré des versions prolongées de ses compositions originales « Onkalo », « Datstet Dar Nakoneh » et « Flash Info ». Comme le Julie Campiche Quartet n’a pas encore fait paraître d’album complet, ces performances sont particulièrement intéressantes pour ses fans.
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Casper the Funky Ghost: Bootsy Collins à Vienne
Célèbre pour avoir joué avec George Clinton et ensuite en 1976 avec son propre groupe Rubber Band, Bootsy Collins était connu pour sa musique syncopale et dure et aux rythmes incessants. Avec son style unique, Bootsy a eu une influence importante sur le développement du funk. A l’aube de son 60ième anniversaire, le bassiste semble être animé par une nouvelle énergie qui reflète son nouveau travail sur l’album ‘Tha Funk Capitol of the Word ‘. Avec ce nouvel album, Bootsy Collins met à l’honneur ces artistes, avec qui il a travaillé durant sa carrière folle : évidemment James Brown, Funkadelic Parliament, mais également Fatboy Slim. Durant ce concert, enregistré au Festival de Jazz à Vienne, Bootsy a pu garder cette même énergie vivante et a donné un show spectaculaire.
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Kim Hoorweg au club BIRD de Rotterdam
La chanteuse néerlandaise Kim Hoorweg a signé son premier contrat de disque avec Universal Music à tout juste 14 ans. Sa carrière musicale a ensuite connu un essor rapide, et la jeune femme s’est rapidement taillé une réputation enviable au sein de la communauté jazz des Pays-Bas. À ce jour, Hoorweg a partagé la scène avec nombre d’artistes de renom, tels que Candy Dulfer, Raul Midón, Metropole Orkest et Gino Vannelli, pour n’en nommer que quelques-uns. Ici, elle se produit sur les planches du club BIRD de Rotterdam aux côtés des musiciens néerlandais Anton Goudsmit à la guitare, Niels Broos au clavier et Yoran Vroom à la batterie.
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Jimmy Witherspoon Quartet & Rozaa Wortham 1985
Estival est un festival de jazz présenté chaque été à Lugano, en Suisse, depuis 1977. Cet événement propose une programmation surprenante qui explore le vaste univers de la musique contemporaine tout en faisant la promotion de la tolérance et de la coexistence des nombreuses cultures mondiales. Ce concert de Jimmy Witherspoon, que l’on connaît principalement pour le succès « Ain’t Nobody’s Business », livre un concert spectaculaire à l’Estival, comprenant notamment la pièce « It Don’t Mean a Thing ».
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Kurhaus Scheveningen: Beets & Rosenwinkel
Le pianiste de classe mondiale Peter Beets a partagé la scène avec les géants du jazz : Chick Corea, Wynton Marsalis, « Toots » Thielemans, Elvin Jones, George Coleman, Johnny Griffin, Benny Golson, John Clayton… Le Néerlandais est né dans un milieu musical : sa mère, une pédagogue musicale, lui faisait écouter de la musique classique, tandis que son père, un grand amateur d’Oscar Peterson et d’Art Blakey, lui faisait écouter du jazz. Ses parents n’envisageaient pas une carrière musicale pour leur fils, mais la musique était bien dans la famille. Lors de ce concert enregistré au Kurhaus de Scheveningen, Peter Beets fait équipe avec le célèbre guitariste Kurt Rosenwinkel. Au cours de sa carrière de presque 25 ans, Rosenwinkel a collaboré avec des artistes dynamiques comme Brad Mehldau, Brian Blade, Mark Turner, Joshua Redman et Chris Potter, et avec des légendes estimées comme Joe Henderson, Paul Motian et Gary Burton. Imprégné des traditions riches et profondes du jazz, développant continuellement son langage musical, Rosenwinkel ne cesse de repousser ses frontières pour enrichir son art. Cette collaboration entre Beets et Rosenwinkel produit de la musique brillante.
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Episode 1: Thelonious Monk - Jazz Greats
Pianiste et compositeur unique en son genre, Thelonious Monk (1917-1982) est l’une des plus grandes légendes du jazz de tous les temps. Sa musique était incomprise durant les 15 premières années de sa carrière, avant qu’il soit considéré comme un génie et père fondateur du be-bop. Plusieurs concerts de sa tournée européenne de 1966 ont été captés pour la télévision, avec son quatuor composé de Charles Touse (saxophoniste ténor), Lawrence Gales (bassiste) et Benjamin Riley (batteur). Son quatuor a interprété « Epistrophy », « Round Midnight » et « Lulu’s Back in Town » à Varsovie pour la télévision polonaise, le 4 avril 1966. Le 17 avril, le même quatuor a livré une brève performance à Copenhague pour la télévision danoise, interprétant « Lulu’s Back in Town », « Don’t Blame Me » et « Epistrophy ».
06:25
Starlight
La série de concerts jazz Münchner Klaviersommer s’est déroulée entre 1981 et 1998 à Munich, en Allemagne. Malgré son nom, qui peut être traduit par « Été du piano de Munich », l’événement ne mettait pas uniquement en scène des pianistes, mais également un vaste éventail de musiciens populaires de l’époque. Les concerts étaient généralement présentés en juillet dans la Philharmonie du Gasteig. Le pianiste américain Armando Anthony « Chick » Corea était l’un des participants de l’édition 1987 du festival. En compagnie du guitariste Frank Gambale, du saxophoniste Eric Marienthal, du bassiste John Patitucci et du batteur Dave Weckl, Corea a interprété un programme consacré au jazz fusion, un sous-genre du jazz inspiré par le rock et les instruments électroniques de l’époque. Corea et son groupe ont été mis en nomination à deux prix Grammy.
06:50
Move Over
En 1988, Dee Dee Bridgewater a été l’une des premières grandes chanteuses jazz à se produire au festival Jazz à Ramatuelle. En 2016, l’histoire semble se répéter alors que sa fille China Moses monte sur les planches de Ramatuelle. Au fil des ans, China Moses est devenue une interprète mature au style unique : voix rocailleuse, sens aiguisé du swing, et présence scénique intense et énergique. Après avoir signé des compilations dédiées à Dinah Washington et au blues, Moses a fait paraître en 2016 un album de ses propres compositions, intitulé Whatever. Préparez-vous à assister à une performance des plus divertissantes combinant jazz, soul et hip-hop.