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Phalanx - Münchner Klaviersommer
La série de concerts jazz Münchner Klaviersommer s’est déroulée entre 1981 et 1998 à Munich, en Allemagne. Malgré son nom, qui peut être traduit par « Été du piano de Munich », l’événement ne mettait pas uniquement en scène des pianistes, mais également un vaste éventail de musiciens populaires de l’époque. Les concerts étaient généralement présentés en juillet dans la Philharmonie du Gasteig. L’édition 1985 du festival a notamment accueilli le quatuor jazz Phalanx, composé du guitariste James « Blood » Ulmer, du batteur Rashied Ali, du saxophoniste ténor George Adams et du bassiste Sirone. La formation a fait paraître trois albums avant d’être qualifiée de « supergroupe ad hoc qui a connu la gloire avant de disparaître ».
01:07
Casper the Funky Ghost: Bootsy Collins à Vienne
Célèbre pour avoir joué avec George Clinton et ensuite en 1976 avec son propre groupe Rubber Band, Bootsy Collins était connu pour sa musique syncopale et dure et aux rythmes incessants. Avec son style unique, Bootsy a eu une influence importante sur le développement du funk. A l’aube de son 60ième anniversaire, le bassiste semble être animé par une nouvelle énergie qui reflète son nouveau travail sur l’album ‘Tha Funk Capitol of the Word ‘. Avec ce nouvel album, Bootsy Collins met à l’honneur ces artistes, avec qui il a travaillé durant sa carrière folle : évidemment James Brown, Funkadelic Parliament, mais également Fatboy Slim. Durant ce concert, enregistré au Festival de Jazz à Vienne, Bootsy a pu garder cette même énergie vivante et a donné un show spectaculaire.
02:36
Bobby McFerrin - Münchner Klaviersommer
La série de concerts jazz Münchner Klaviersommer s’est déroulée entre 1981 et 1998 à Munich, en Allemagne. Malgré son nom, qui peut être traduit par « Été du piano de Munich », l’événement ne mettait pas uniquement en scène des pianistes, mais également un vaste éventail de musiciens populaires de l’époque. Les concerts étaient généralement présentés en juillet dans la Philharmonie du Gasteig. L’édition 1988 du festival a notamment accueilli Bobby McFerrin. Le chanteur réputé pour sa technique vocale et son approche unique au chant y a livré une performance solo inoubliable qui a grandement ravi le public.
03:12
Lionel Hampton - Münchner Klaviersommer
La série de concerts jazz Münchner Klaviersommer s’est déroulée entre 1981 et 1998 à Munich, en Allemagne. Malgré son nom, qui peut être traduit par « Été du piano de Munich », l’événement ne mettait pas uniquement en scène des pianistes, mais également un vaste éventail de musiciens populaires de l’époque. Les concerts étaient généralement présentés en juillet dans la Philharmonie du Gasteig. Dans le cadre de l’édition 1994 du festival, Lionel Hampton a interprété ses propres arrangements de standards jazz avec Junior Mance au piano, Jimmy Woody à la basse et Bobby Durham à la batterie. Pour leurs versions de « In the Mood » et de « Air Mail Special », Hampton et son groupe sont accompagnés par l’Orchestre philharmonique de Saint-Pétersbourg, sous la baguette d’Alexander Tschernuschenko, ce qui crée une sonorité enlevante rappelant celle des big bands. Le concert se termine par la célèbre « What a Wonderful World » de Louis Armstrong, chantée par Hampton.
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Les McCann à La Nouvelle-Orléans
Le musicien autodidacte Less McCann est devenu une star mondiale du jazz après la sortie de son album “Swiss Movement”, qu’il a enregistré en 1968 avec feu Eddie Harris. Pourtant, ce musicien représente beaucoup plus qu’un seul album. McCann passe facilement d’un style de jazz à un autre, faisant preuve de sa technique impressionnante dans tous les domaines, du bop à la fusion, du chant au clavier et piano électrique, clavinet ou synthétiseur. Son mélange de musique religieuse et musique swing saisit parfaitement l’esprit de l’époque, bien qu’une maladie l’empêchât de jouer avec plus d’un seul doigt au début des années 1990. Pendant ce concert, enregistré en 1983, McCann ramène le gospel à La Nouvelle-Orléans. Le chant de McCann excelle dans les interprétations émouvantes de ses succès, incluant “Just Like Magic”, accompagnées par le magnifique “Magic Band”, composé du saxophoniste Bobby Bryant Jr., du bassiste Curtis Robertson Jr. et du batteur Tony St. James.
05:06
Guitarlegend Wes Montgomery in The Netherlands
Wes Montgomery: Live in '65 célèbre le talent de l’un des guitaristes les plus uniques et influents de l’histoire de la musique. Ces concerts joliment filmés au printemps 1965 mettent en scène Montgomery dans un cadre intimiste en studio, dirigeant trois groupes de musiciens différents dans l’interprétation de ses pièces les plus connues, dont « Four on Six », « Jingles » et « West Coast Blues ». Ces images d’archives candides, qui présentent les musiciens en répétition, leurs conversations entre les pièces et des plans serrés de leur jeu, soulignent le vocabulaire musical extraordinaire et la technique non conventionnelle de Montgomery.
06:39
Whatever
En 1988, Dee Dee Bridgewater a été l’une des premières grandes chanteuses jazz à se produire au festival Jazz à Ramatuelle. En 2016, l’histoire semble se répéter alors que sa fille China Moses monte sur les planches de Ramatuelle. Au fil des ans, China Moses est devenue une interprète mature au style unique : voix rocailleuse, sens aiguisé du swing, et présence scénique intense et énergique. Après avoir signé des compilations dédiées à Dinah Washington et au blues, Moses a fait paraître en 2016 un album de ses propres compositions, intitulé Whatever. Préparez-vous à assister à une performance des plus divertissantes combinant jazz, soul et hip-hop.
07:00
Artvark Saxophone Quartet & Ntjam Rosie: Homelands
Homelands est une collaboration entre l’Artvark Saxophone Quartet et la chanteuse néerlando-camerounaise Ntjam Rosie. Les sonorités uniques qui résultent de cette rencontre sont inspirées des musiques traditionnelles et actuelles du Cameroun (représentées notamment par Manu Dibango et Richard Bona), de même que du mélange afro-européen de soul, de jazz, de gospel et de musique du monde généralement offert par Rosie. L’ensemble Artvark offre une proposition quelque peu radicale : cherchant de nouvelles façons de jouer du saxophone, le quatuor utilise des sonorités peu orthodoxes comme bases de ses compositions, plongeant dans l’univers de la musique électronique et des effets sonores pour créer le groove désiré. Rosie agit comme cinquième instrument de la formation : elle récite du spoken word, crée des percussions vocales, forme des duos ou des trios avec les saxophones, accompagne le quatuor à la guitare et chante en anglais, en français – l’une des langues nationales officielles du Cameroun – et en Bulu, sa langue maternelle.
08:12
Fay Claassen: Two Portraits of Chet Baker
L’année 2013 marque le 25e anniversaire de la mort mystérieuse du chanteur et trompettiste Chet Baker, survenue après une chute de la fenêtre de sa chambre d’hôtel à Amsterdam. Sa musique est plus populaire que jamais. Ce concert présente Fay Claassen, qui est devenue célèbre au niveau international grâce a son album ‘Two Portraits of Chet Baker’. Dans les Etats-Unis, cet album a été nommé ‘Meilleur Album Vocal de l’Année’. Durant ce concert, Fay Claassen rend hommage à Baker avec les plus belles chansons et improvisations.
09:11
Milt Jacksons' Modern Jazz Quartet at the Bozar
Le Modern Jazz Quartet (MJQ) était composé de Milt 'Bags' Jackson au vibraphone, de John Lewis au piano, de Percy Heath à la basse et de Connie Kay à la batterie. Pionniers du be-bop, Jackson et Lewis ont tous deux été membres du big band de Dizzy Gillespie, en 1948. Après avoir poursuivi leur carrière respective, les deux musiciens se sont retrouvés pour former le Modern Jazz Quartet avec Heath et Kay au cours des années 50. Salué pour ses percussions délicates, son jazz novateur et ses normes de performance élevées, le MJQ a connu une popularité impressionnante dans les milieux du jazz et de la musique dite de « troisième courant » (third stream) jusqu’à son concert final, livré au début des années 90.
10:02
Woody Herman's Swinging Herd live in England 1964
Woody Herman: Live in ’64 est un concert torride d’une durée d’une heure mettant en vedette Herman et son orchestre de talent, surnommé le « Swinging Herd » : le trompettiste Bill Chase, le tromboniste Phil Wilson, l’incroyable saxophoniste Sal Nistico aux cuivres, et le batteur Jake Hanna, le bassiste Chuck Andrus et le pianiste et arrangeur Nat Pierce à la section rythmique. Herman et son groupe livrent une performance rugissante, qui comprend notamment les standards « Lonesome Old Town » et « After you’ve Gone », et des pièces contemporaines telles que « Better Git It in Your Soul » de Charles Mingus.