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00:00
LBT - Jazzwoche Burghausen
01:02:002019HD
Chaque année depuis 1970, la ville allemande de Burghausen accueille l’un des plus grands festivals de jazz au monde. Pendant la Semaine internationale du jazz de Burghausen, la ville devient une « mecque bavaroise du jazz » : des visiteurs du monde entier se joignent aux résidents pour profiter de merveilleuses performances de jazz dans la frénésie colorée qui s’empare de la ville bondée de spectateurs et de musiciens. L’un des groupes présentés en 2019 était la formation allemande Leo Betzl Trio. Ses musiciens forment l’un des rares trios acoustiques explorant le jazz techno. Même s’il s’appuie sur la formule classique piano/contrebasse/percussions, la signature sonore du trio est très originale et tout à fait contemporaine.
01:02
Sven Hammond Soul: Tivoli de Helling
01:04:002012HD
Leur musique sonne comme une bande originale d’un film américain des années 1970, mais Sven Hammond Soul est en fait un groupe néerlandais. Le leader du groupe est Sven Figee, dotée d’une attaque magnifique sur son instrument. Par l’intermédiaire d’un concours à une station de radio nationale néerlandaise, Sven Hammond Soul a choisi un nouveau membre : la chanteuse Jenny Lane. Cet enregistrement présente leur concert à Tivoli en 2012.
02:06
Gregory Porter - Jazz a Vienne
G00:42:002012HD
Jazz à Vienne est l’un des plus prestigieux festivals de jazz au monde. Depuis 1981, il attire des artistes jazz de pointe, et certains d’entre eux sont revenus y jouer à plusieurs reprises. L’édition 2013 était à la hauteur de toutes les attentes : la programmation était remplie des plus grands noms de la musique. Parmi ceux-ci, l’interprète vocal Gregory Porter transcende les limites du jazz. Sa magnifique voix de baryton peut plonger sans difficulté dans le lyrisme, la mélodie se transformant délicatement à chaque phrasé, tandis que la rythmique effectue un va-et-vient subtil tout au long de la mesure.
02:48
Sarah Vaughan "The Divine One" in 1958
G01:06:001958HD
Sarah Vaughan: Live in '58 & 64 met en scène la « Divine One » dans la fleur de l’âge, chantant de sa voix sensuelle les grands standards du jazz, dont « Lover Man », « Misty » et « I Got Rhythm », ainsi que des chansons populaires telles que « Over the Rainbow » et « Maria ». Vaughan livre ses versions inspirées de pièces signées Harold Arlen, Leonard Bernstein, Johnny Burke, Stephen Sondheim et les frères Gershwins avec une magie digne des plus grandes divas. Ces trois performances expliquent pourquoi Sarah Vaughan se classe au rang des plus belles voix du 20e siècle, aux côtés d’Ella Fitzgerald et de Billie Holiday.
03:55
Aki Rissanen Trio au Jazzclub Unterfahrt de Munich
G01:40:002017HD
L’intérêt d’Aki Rissanen pour le jazz a pris racine lorsque le musicien a entrepris des leçons de piano classique, et sa passion pour l’improvisation musicale lui a depuis permis de se classer parmi les pianistes jazz les plus réputés de sa Finlande natale. En plus de composer et d’interpréter sa propre musique, Rissanen a également collaboré avec Verneri Pohjola et Dave Liebman. En direct du Jazzclub Unterfahrt de Munich, en Allemagne, Rissanen présente le meilleur du jazz scandinave et de son ADN, le « ton nordique », en compagnie du bassiste Antti Lotjonen et du batteur Teppo Makynen.
05:35
Great Male Vocalists - collage
G00:56:001965HD
Profitez d’une sélection de performances inoubliables de certains des chanteurs jazz et pop les plus emblématiques et influents de l’histoire de la musique. Laissez-vous émerveiller par la beauté expressive et la profondeur émotive de Chet Baker tandis qu’il livre ses versions de « Time After Time » et de « You Don’t Know What Love Is » à Bruxelles (Belgique), en 1964, et à Rome (Italie), en 1956 respectivement. Savourez la version emblématique de « I’ve Got You Under My Skin » de Frank Sinatra, et la performance dynamique de « Let Me Outta Here » de Dizzy Gillespie, enregistrée au Danemark en 1970. Profitez ensuite d’une prestation inoubliable de Tony Bennett, proposant « It Don’t Mean A Thing (If It Ain’t Got That Swing) » au majestueux Royal Albert Hall de Londres, en 1974. Imprégnez-vous de la beauté entêtante de « Autumn Leaves » livrée par Nat King Cole en 1957, et de « Basin Street Blues » de Louis Armstrong, en 1959. Finalement, laissez-vous envelopper par la voix suave de Dean Martin tandis qu’il propose le standard jazz « Wrap Your Troubles In Dreams », et soyez témoin de l’énergie contagieuse de Sammy Davis Jr au son de « Too Close For Comfort ». Prenez part à cette rétrospective musicale exceptionnelle bercée par les plus grandes voix du jazz!
06:32
Webster
G00:06:002017HD
À l'occasion de la sortie du film Django retraçant la vie du légendaire guitariste Django Reinhardt, Stochelo Rosenberg revisite quelques-uns de ses plus grands standards. On retrouve alors non seulement la magie des compositions du maître, mais aussi la beauté d'une musique qui a marqué le patrimoine français : le jazz manouche. Stochelo cultive une technique rare, aux traits virtuoses jamais forcés, et un vibrato très personnel qu'il met au service d'un sens mélodique raffiné. Sur scène au New Morning Club de Paris, Rosenberg est accompagné par Hono Winterstein (guitare), Mathias Levy (violon), Rocky Gresset (guitare) et Xavier Nikqi (contrebasse).
06:38
Yours and Mine
G00:21:001990HD
Stan Getz est le plus important saxophoniste "de race blanche". Chef de file de l'école cool, il combine une sonorité douce et feutrée au phrasé et au découpage rythmique de Lester Young. Tendre, éthérée, élégante, sa musique s'oppose à la rudesse des disciples de Coleman Hawkins, à la crudité du blues et aux excentricités du bebop. Elle eut une influence prépondérante sur l'évolution du jazz, d'abord par l'intermédiaire des musiciens blancs de la côte Ouest, ensuite par son emprise sur les conceptions de Miles Davis. Vers le milieu des années 1950, au moment où le hard bop supplante le cool, Stan Getz évolue à l'intérieur même de son style, vers une expression plus virile. Sa sonorité se dilate; sa technique lui permet une exploitation plus totale des ressources de l'instrument; il mêle douceur et punch, devient un artiste complet, improvisateur toujours en verve, véhément et raffiné, assumant les tâches les plus ambitieuses comme les plus routinières, à l'aise aussi bien avec Dizzy Gillespie ou Chet Baker qu'avec des orchestres à cordes ou des rythmes brésiliens.
07:00
Gil Evans, Ornette Coleman - Schloss Ansbach
00:47:001978HD
Ce programme regroupe deux concerts filmés en 1978 au Schloss Ansbach. Le premier concert met en scène le pianiste Gil Evans et son orchestre, composé de Steve Lacy au saxophone soprano, d’Arthur Blythe au saxophone alto, de Pit Levin au synthétiseur, d’Earl McAntyre au trombone, de Lewis Soloff à la trompette, de Geoffrey Berlin à la basse et de Sue Evans aux percussions. Le second concert est consacré au saxophoniste Ornette Coleman, alors qu’il se trouvait à la cime de son expression artistique. Coleman est accompagné par Bern Nix et Charlie Ellerbee à la guitare, Albert Arnold à la basse, et Shannon Jackson à la batterie et aux percussions.
07:47
Georgie Fame & the Blue Flames
G01:01:002000HD
Georgie Fame, connu pour les tubes « Yeh, Yeh » et « The Ballad of Bonnie and Clyde » fait un retour triomphal avec The Blue Flames. Georgie Fame and the Blue Flames était un groupe populaire au Royaume-Uni dans les années 60, célébré pour ses sonorités R&B, soul, jazz, ska et pop. La formation a été grandement inspirée par le ska, un style musical très populaire dans les cafés jamaïcains de Londres à l’époque. C’est d’ailleurs la chanson « Green Onions » de la formation Booker T & The MG qui a inspiré Georgie à intégrer l’orgue Hammond dans ses compositions. Cette performance de Georgie Fame and the Blue Flames déborde de sonorités blues et soul réjouissantes qui feront le bonheur des anciens – et des nouveaux – fans du groupe.
08:48
Ella Fitzgerald in Brussels: The American Songbook
G01:15:001957HD
Ella Fitzgerald: Live in '57 présente « la Grande Dame du Jazz » dans une concert distinct. L’un se trouve être le premier concert d’Ella à avoir été filmé dans son intégralité. Lors de cette représentation, en Belgique, en 1957, Ella se produit sur scène avec de grands noms du jazz, comme Ray Brown, Herb Ellis, Jo Jones ainsi que le légendaire Oscar Peterson. Ils jouent des standards tels que « Lullaby Of Birdland » ou encore « It Don’t Mean A Thing (If It Ain’t Got That Swing) ». Bien qu’elle voulût devenir danseuse, Ella Fitzgerald écoutait les disques de Louis Armstrong, Bing Crosby et les Boswell Sisters dès son plus jeune âge. Après ses débuts lors d’un concours de talents en 1934, Ella s’est joint à l’orchestre de Chick Webb, avec lequel elle a enregistré plusieurs chansons à succès. Elle a pris le contrôle de l’orchestre après la mort de Chick Webb. Ce n’était que le début de sa carrière. Ella Fitzgerald est devenue célèbre en tant que ‘First Lady of Song’ et ‘Queen of Jazz’, avec une tessiture de trois octaves. La chanteuse de jazz américaine était surtout appréciée pour son ton pur, son intonation, son phrasé et ses talents d’improvisation. En moins de 60 ans, Fitzgerald a vendu 40 millions d’albums et remporté 13 Grammy Awards pour ses interprétations superbes de chansons du Great American Songbook.
10:03
Jazz à Comblain-la-Tour, 1963
G00:44:001963HD
En 1963, la petite ville belge de Comblain-la-Tour a accueilli un festival unique regroupant jeunes formations jazz et ensembles établis. Le programme commence avec l’All Star Jazz Band, dirigé par Charlie Galbraith, tromboniste britannique qui se spécialise dans le jazz dixieland classique. Galbraith cède la scène au chanteur allemand Knut Kiesewetter, qui chante le blues accompagné du Prague Dixieland Band. Le point culminant du concert est sans toutefois la rencontre du saxophoniste alto américain Bud Shank et du trio du pianiste néerlandais Pim Jacobs, qui interprètent des standards et de la bossa-nova. Le clarinettiste français Marc Laferrière et les New Orleans Stompers clôturent le programme avec encore plus de jazz dixieland classique.
10:48
Les McCann à La Nouvelle-Orléans
00:58:001983HD
Le musicien autodidacte Less McCann est devenu une star mondiale du jazz après la sortie de son album “Swiss Movement”, qu’il a enregistré en 1968 avec feu Eddie Harris. Pourtant, ce musicien représente beaucoup plus qu’un seul album. McCann passe facilement d’un style de jazz à un autre, faisant preuve de sa technique impressionnante dans tous les domaines, du bop à la fusion, du chant au clavier et piano électrique, clavinet ou synthétiseur. Son mélange de musique religieuse et musique swing saisit parfaitement l’esprit de l’époque, bien qu’une maladie l’empêchât de jouer avec plus d’un seul doigt au début des années 1990. Pendant ce concert, enregistré en 1983, McCann ramène le gospel à La Nouvelle-Orléans. Le chant de McCann excelle dans les interprétations émouvantes de ses succès, incluant “Just Like Magic”, accompagnées par le magnifique “Magic Band”, composé du saxophoniste Bobby Bryant Jr., du bassiste Curtis Robertson Jr. et du batteur Tony St. James.
11:46
Jazz à Ramatuelle: Kyle Eastwood Quintet
G01:37:002016HD
Véritable explorateur musical, le bassiste Kyle Eastwood (1968*) est aussi à l’aise avec les mélodies jazz qu’avec la chanson pop. Vers la fin des années 70, son père Clint l’a invité à son premier concert jazz, une performance de Count Basie. Soufflé par le jeu du batteur, Eastwood Jr. a décidé d’apprendre à jouer d’un instrument. Or, il n’était pas particulièrement friand de jazz, mais plutôt de rhythm and blues, des étiquettes Motown et Stax, des groupes funk et des musiques de l’Afrique du Nord et de l’Inde. Au fil des années, Eastwood est devenu un bassiste exceptionnel et un compositeur de trames sonores hautement originales. Paru en 2015, son album Time Pieces est une collaboration avec des musiciens britanniques de talent, dont le trompettiste Quentin Collins et le saxophoniste Brandon Allen. Dans cette diffusion, Eastwood et ses compatriotes revisitent l’héritage hard bop de l’étiquette Blue Note Records. Ils interprètent des pièces originales ainsi que des titres popularisés par Horace Silver et Herbie Hancock. Leur version contemporaine du « Boogie Stop Shuffle » de Charles Mingus est à ne surtout pas manquer!
13:24
Recorda Me
00:11:001982HD
Le North Sea Jazz Festival est le plus grand festival de musique en salle au monde, reconnu mondialement comme l’événement où l’on présente le jazz d’hier, d’aujourd’hui et de demain en trois jours. En plus du jazz, genre musical phare de ce festival, on y entend aussi du blues, de la soul, du funk et du hip-hop. En 1982, le Superstar Quintet, composé du trompettiste surnaturel Freddie Hubbard, du saxophoniste Joe Henderson, du batteur Tony Williams, du bassiste Ron Carter et du pianiste Kenny Baron, s’est produit au North Sea Jazz Festival à La Haye. Ce quintette illustre a offert un concert aux proportions astronomiques.
13:36
Chucho's Mood
G00:26:00HD
Le 19 juillet 2019, le légendaire pianiste cubain Chucho Valdés s’est produit aux côtés de son ensemble Jazz Batá 2 sur la scène du Malta Jazz Festival. L’excitation était à son comble lorsque Valdés est monté sur les planches pour proposer une version intimiste de Jazz Batá, album mythique paru en 1972. Le batá, un tambour typique de l’Afrique de l’Ouest, imprègne la musique de Valdés tout au long du concert. Accompagné par Dreiser Durruthy (batás et chant), Yaroldy Abreu (percussions et chant), Abraham Mansfarroll (percussions), Ramón Vazquez Martirena-Bajo (basse), Valdés a livré une performance mémorable qui a résonné à travers l’île italienne historique.
14:02
Dave Brubeck and Paul Desmond live in Belgium
G00:34:001964HD
Dave Brubeck: Live in '64 affiche une concert merveilleusement filmé de l’un des quartets les plus aimés de l’histoire du jazz. Enregistrés au sommet de leur puissance et de leur popularité, Paul Desmond (saxophone alto), Joe Morello (batterie), Eugene Wright (contrebasse) et Dave Brubeck (piano) explorent la voie qu’ils ont ouverte vers les métriques inhabituelles dans ‘Forty Days’ et dans deux versions de leur tube ‘Take Five’. Ils font également des incursions dans les musiques du monde avec une interprétation uniques de ‘Kote Song’. L’alchimie intime sur la scène et le sens musical impeccable de ses musiciens a fait du Dave Brubeck Quartet un super groupe primé.
14:37
Earl Hines Quartet, Spa, 1977
G00:47:001977HD
Malgré son âge avancé, le légendaire pianiste jazz Earl Hines était au sommet de son art lorsqu’il s’est produit dans la ville belge de Spa, en 1977. Accompagné de Rudy Rutherford (instruments à anche), Jimmy Leary (basse) et Eddie Graham (batterie), Hines fait lever la soirée avec ses interprétations de « I Can’t Believe That You’re In Love With Me » et « The Man I Love ». Marva Josie se joint au groupe le temps d’interprétations émouvantes de « A Sunday Kind of Love » et du classique « Kansas City ». Le concert se termine avec « Caravan », un long solo de batterie livré par Graham.
15:24
On Piano
00:18:002020HD
Le jazz a pris racine en Lettonie dans les années 1920. Un siècle plus tard, ce documentaire retrace les deux premières décennies du jazz en Lettonie à travers le portrait de Jack Michalicky, le premier pianiste de jazz letton connu. Michalicky était un musicien de la tête aux pieds - un violoniste doué, il se sentait vraiment chez lui au piano. Svelte et agile, les doigts agiles du pianiste volaient sur les touches, comme par miracle. Apparemment infatigable, Michalicky jouait des solos improvisés pendant les pauses des sets du groupe, si les spectateurs le souhaitaient. Ce documentaire, bien que bref, est perspicace et place ce musicien remarquable dans le contexte du jazz post-Première Guerre mondiale en Europe. Il a été produit par le Letton Mareks Ameriks.
15:42
Chucho Valdes - Jazz a Vienne
00:58:002013HD
Jazz à Vienne est l’un des plus prestigieux festivals de jazz au monde. Depuis 1981, il attire des artistes jazz de pointe, et certains d’entre eux sont revenus y jouer à plusieurs reprises. L’édition 2013 était à la hauteur de toutes les attentes : la programmation était remplie des plus grands noms de la musique. Parmi ceux-ci, Chucho Valdes et ses Afro-Cuban Messengers sont l’exemple parfait du jazz inspiré des musiques latines. Avec les voix de Concha Buika et de Dreiser Durruthy Bombale, Rodney Barreto à la batterie, Gaston Joya à la contrebasse, Yaroldy Abreu Robles aux congas et Reinaldo Melian Alvarez à la trompette, le pianiste légendaire apporte les rues de La Havane sur la scène de Jazz à Vienne.
16:40
Public Enemy - Live at The Metro Theatre
14A01:43:002008HD
Public Enemy, aussi appelé PE, est un groupe hip hop culte de Long Island, New York, connu pour ses paroles politiquement engagées, ses critiques des médias et son activisme. Voici le concert du groupe au Metro Theatre de Sydney le 27 décembre 2008.
18:24
Kim Hoorweg au club BIRD de Rotterdam
G01:39:002018HD
La chanteuse néerlandaise Kim Hoorweg a signé son premier contrat de disque avec Universal Music à tout juste 14 ans. Sa carrière musicale a ensuite connu un essor rapide, et la jeune femme s’est rapidement taillé une réputation enviable au sein de la communauté jazz des Pays-Bas. À ce jour, Hoorweg a partagé la scène avec nombre d’artistes de renom, tels que Candy Dulfer, Raul Midón, Metropole Orkest et Gino Vannelli, pour n’en nommer que quelques-uns. Ici, elle se produit sur les planches du club BIRD de Rotterdam aux côtés des musiciens néerlandais Anton Goudsmit à la guitare, Niels Broos au clavier et Yoran Vroom à la batterie.
20:03
Seine Sessions: Legendary Jazz
G00:47:002016HD
Le terme « jam-session » a vu le jour dans les années 20, lorsque des musiciens noirs et blancs se rassemblaient dans des cafés enfumés après leurs concerts respectifs pour s’amuser avec le type de jazz qu’ils ne pouvaient jouer au sein des ensembles traditionnels. Bing Crosby était un habitué de ces sessions, et s’amusait à marquer le premier et le troisième temps des phrases musicales en tapant des mains, geste que les musiciens ont surnommé « jammin’ the beat ». Aujourd’hui, les Seine Sessions redonnent vie aux belles années des « jam-sessions », tandis que la crème des scènes jazz, blues, manouche et funk parisiennes se produit sur les planches du restaurant et club de jazz légendaire Le Réservoir. Intitulé « Legendary Jazz », cet épisode animé par Eddy King présente des performances uniques livrées par des artistes qui jouent ensemble pour la toute première fois, et des entretiens avec Steve McCraven, Oona Guino, Rodolphe Lauretta et plusieurs autres.
20:51
How Long Has This Been Going On?
00:08:001980HD
Le North Sea Jazz Festival est le plus grand festival de musique en salle au monde, reconnu mondialement comme l’événement où l’on présente le jazz d’hier, d’aujourd’hui et de demain en trois jours. En plus du jazz, genre musical phare de ce festival, on y entend aussi du blues, de la soul, du funk et du hip-hop. En 1980, la légende américaine de la soul, Ray Charles, a présenté les Raelettes et le Ray Charles Orchestra au North Sea Jazz Festival à La Haye. Secondé par la puissance de ces deux formations, Ray Charles fait la démonstration des raisons pour lesquelles il est considéré comme l’une des voix les plus reconnaissables du monde de la musique.
21:00
Hall & Oates - Live at Sydney Entertainment Centre
G01:32:002012HD
Daryl Hall et John Oates ont eu la bonne idée de se retrouver il y a quelques années, après toute une gamme de projets solo, et produisent un spectacle à se demander comment ils ont pu se séparer. Voici leur concert au Entertainment Centre de Sydney.
22:32
Moondog & The London Saxophonique
G00:30:001992HD
Émacié, aveugle, mystérieux et excentrique, l’artiste de rue Moondog a fait partie du quotidien des New-Yorkais pendant deux décennies, avant de gagner ses lettres de noblesse en Europe à titre de compositeur avant-gardiste dirigeant des orchestres devant la royauté locale, et d’être salué comme l’un des plus grands visionnaires musicaux du siècle par des artistes de la trempe de Charlie Parker, Leonard Bernstein, Steve Reich et Philip Glass. Mais à New York, Louis T. Hardin, surnommé Moondog, était un pilier du quartier midtown de Manhattan, aussi taciturne et immuable que la statue de George M. Cohan à Duffy Square. Beau temps, mauvais temps, on pouvait l’y voir, invariablement vêtu de sa robe faite à la main, d’une paire de sandales, d’une cape volant au vent et d’un casque de Viking à cornes, l’expression tangible de ce qu’il appelait sa « philosophie nordique ». Dans le cadre de cette diffusion sur les ondes de Stingray DJAZZ, Moondog se produit avec le réputé ensemble London Saxophonique le temps d’un concert haut en couleur.
23:03
North Sea Jazz Archive: Wayne Shorter Quartet
G00:31:001986HD
Le North Sea Jazz Festival est reconnu dans le monde entier pour sa couverture exceptionnelle d’une vaste gamme de styles musicaux : jazz traditionnel de La Nouvelle-Orléans, swing, bop, free jazz, jazz fusion, jazz d’avant-garde, électro blues, gospel, funk, soul, R&B, hip-hop, musiques du monde, musiques latines… Le festival a été fondé par l’entrepreneur et amateur de jazz Paul Acket, qui a vendu une maison d’édition de magazines hautement profitable pour mettre sur pied la première édition de l’événement, en 1976. Cet épisode de North Sea Jazz Archive présente l’incroyable Wayne Shorter. Toujours à la poursuite d’une originalité radicale, Shorter a pour devise de réinventer sa musique lors de chaque concert.
23:35
Marcus Strickland - The Middle Man
G00:12:00HD
Le 20 juillet 2018, le contrebassiste Christian McBride s’est produit aux côtés de la formation New Jawn au Malta Jazz Festival. Cinq fois lauréat d’un prix Grammy, McBride est l’une des figures les plus populaires, les plus enregistrées et les plus respectées de la scène musicale actuelle. Ce visionnaire musical natif de Philadelphie combine adroitement jazz, R&B, pop, rock, hip-hop, néo-soul et musique classique. Il est ici accompagné par Nasheet Waits (batterie), Marcus Strickland (saxophone ténor) et Josh Evans (trompette).
23:48
Disconnected
PG00:11:002016HD
En 1988, Dee Dee Bridgewater a été l’une des premières grandes chanteuses jazz à se produire au festival Jazz à Ramatuelle. En 2016, l’histoire semble se répéter alors que sa fille China Moses monte sur les planches de Ramatuelle. Au fil des ans, China Moses est devenue une interprète mature au style unique : voix rocailleuse, sens aiguisé du swing, et présence scénique intense et énergique. Après avoir signé des compilations dédiées à Dinah Washington et au blues, Moses a fait paraître en 2016 un album de ses propres compositions, intitulé Whatever. Préparez-vous à assister à une performance des plus divertissantes combinant jazz, soul et hip-hop.