00:00
Moonlight Benjamin - WOMEX 2018
Depuis 1994, la World Music Expo (Womex) attire des musiciens, des imprésarios, des agences de presse ainsi que des entreprises médiatiques du monde entier. Son événement principal se déroule chaque année dans une ville européenne différente : Berlin, Bruxelles, Marseille, Stockholm, Séville, Cardiff et Budapest, pour n’en citer que quelques-unes. L’édition 2018 du festival Womex s’est déroulée à Las Palmas, dans les îles Canari. Moonlight Benjamin, l’une des artistes en vedette, marie blues vaudou, rock haïtien et musique créole en un amalgame sonore groovy fondé sur la tension entre sa voix puissante et les guitares électriques saturées.
00:44
Teus Nobel live at the Bimhuis Amsterdam
Teus Nobel est un trompettiste et bugliste néerlandais. Petit, il fut fasciné par le jeu puissant de trompettistes comme Maynard Ferguson et Bill Chase. Au conservatoire, il joua dans des groupes de jazz et il accompagna des comédies musicales. Une fois ses études achevées, il se joignit à l’Orchestre de l’armée de l’air, où il joua des marches teintées de musique pop et de jazz. Ce concert a été enregistré au Bimhuis d’Amsterdam. Teus dédie ses compositions à ses héros musicaux : Jarmo Hoogendijk, Woody Shaw, Christian Scott, Roy Hargrove et Eric Vloeimans. Il joue des morceaux de son second album, intitulé « Legacy ».
01:45
The Art Farmer Quartet live In England
Art Farmer: Live in '64 est un fantastique concert d’une heure mettant en vedette le grand joueur de bugle au sommet de son art. Le groupe de Farmer comprend le légendaire guitariste Jim Hall (tout droit sorti du groupe de Sonny Rollins), le batteur Pete LaRoca et le bassiste Steve Swallow. Le talentueux ensemble interprète des standards et des pièces originales avec une aisance et une finesse qui rappellent au spectateur pourquoi Farmer était considéré comme l’un des joueurs de bugle les plus innovateurs du monde du jazz.
02:50
Paradox Live: BRUUT!
Jazz contemporain novateur, improvisations musicales captivantes, compositions modernes, sonorités noise, rock et pop époustouflantes… Franchissant les frontières pour atteindre les paysages sonores inconnus de la musique électronique, regroupant artistes indés, vétérans du blues et géants du jazz, et présentant des artistes locaux de la relève comme des vedettes nationales et internationales, PARADOX Tilburg offre bien davantage que du jazz! Le club le plus intime des Pays-Bas attire un un public fidèle provenant des quatre coins de l’Europe. PARADOX LIVE, son émission télévisée, offre un aperçu des plus grands concerts et des entrevues fascinantes avec des artistes du monde entier. Cet épisode de PARADOX LIVE présente l’incroyable groupe de jazz néerlandais BRUUT!
03:16
Carla Bley Sextet live at Estival Lugano 1986
Estival est un festival de jazz présenté chaque été à Lugano, en Suisse, depuis 1977. Cet événement propose une programmation surprenante qui explore le vaste univers de la musique contemporaine tout en faisant la promotion de la tolérance et de la coexistence des nombreuses cultures mondiales. Découvrez le lien privilégié qui unit la pianiste Carla Bley et le bassiste Steve Swallow. Ces deux artistes se produisent au sein des mêmes groupes depuis les années 60, et sont en couple depuis plus de deux décennies. Leurs performances scéniques sont la définition même de la télépathie musicale. Avec les musiciens Wayne Krantz, Victor Lewis, Larry Willis et Don Alias, Bley et Swallow livrent un concert mémorable dans le cadre de l’Estival, en 1986
04:05
Peter Beets Trio & Goudsmit: Tribute to Montgomery
Le pianiste néerlandais de renommée mondiale Peter Beets a partagé la scène avec les plus grands du jazz : Chick Corea, Wynton Marsalis, “Toots” Thielemans, Elvin Jones, George Coleman, Johnny Griffin, Benny Golson et John Clayton. Depuis sa tendre enfance, Beets a été entouré de musique. Sa mère, une pédagogue musicale, l’a introduit à la musique classique, tandis que son père, un fervent admirateur d’Oscar Peterson et d’Art Blakey, lui a présenté l’univers du jazz. Bien que les parents de Beets n’aient jamais considéré que la musique puisse être associée à une carrière viable, celle-ci a toujours coulé dans les veines de la famille. Dans cette diffusion présentée sur les ondes de Stingray DJAZZ, Peter Beets s’associe au guitariste Anton Goudsmit pour rendre hommage à l’icône de la guitare Wes Montgomery. Les deux musiciens partagent leur passion pour la musique de Montgomery en livrant une collection de titres de ce père fondateur du jazz moderne. Les solos énergiques et excentriques de Goudsmit et le jeu de piano virtuose de Beets sont soutenus par le groove incessant de la section rythmique, composée de Marius Beets (basse) et de Joost van Schaik (batterie).
05:32
The Morgenland Festival: Needless to Say
Depuis 2005, le Morgenland Festival d’Osnabrück célèbre la culture musicale fascinante du Proche et du Moyen-Orient, des musiques traditionnelles et classiques à l’avant-garde, en passant par le jazz et le rock. La programmation du festival compte également des volets consacrés aux arts visuels, à la danse, au théâtre et aux projets interdisciplinaires. Découvrez toute la richesse musicale du All Star Band avec ces deux prestations filmées au Morgenland Festival. Les chansons « Dream » et « Mugam » font passer l’auditeur par toute la gamme des émotions, de la plénitude paisible à l’explosion d’énergie. Laissez-vous porter par le timbre enivrant de la chanteuse Dima Oshno, ancienne élève du Conservatoire de Boston.
07:00
Count Basie and his Orchestra live in Charleroi
Count Basie figure parmi les plus importants chefs d’orchestre de jazz de l’époque swing. À l’exception d’une courte période au début des années 50, Basie a été à la tête d’un big band de 1935 jusqu’à sa mort, près de 50 ans plus tard. Son orchestre, qui a continué de se produire même après le décès de son leader, était caractérisé par sa section rythmique souple et mouvante – dirigée au piano par Basie –, son jeu d’ensemble énergique et ses généreux solos. Basie n’était pas un compositeur comme Duke Ellington ni un important soliste comme Benny Goodman; son instrument était son orchestre. Ce dernier était considéré comme l’incarnation même du swing et a eu une influence notable sur l’histoire du jazz. Dans le cadre de ce concert de 1961, Count Basie monte sur les planches de Charleroi.
07:53
Artvark Saxophone Quartet & Ntjam Rosie: Homelands
Homelands est une collaboration entre l’Artvark Saxophone Quartet et la chanteuse néerlando-camerounaise Ntjam Rosie. Les sonorités uniques qui résultent de cette rencontre sont inspirées des musiques traditionnelles et actuelles du Cameroun (représentées notamment par Manu Dibango et Richard Bona), de même que du mélange afro-européen de soul, de jazz, de gospel et de musique du monde généralement offert par Rosie. L’ensemble Artvark offre une proposition quelque peu radicale : cherchant de nouvelles façons de jouer du saxophone, le quatuor utilise des sonorités peu orthodoxes comme bases de ses compositions, plongeant dans l’univers de la musique électronique et des effets sonores pour créer le groove désiré. Rosie agit comme cinquième instrument de la formation : elle récite du spoken word, crée des percussions vocales, forme des duos ou des trios avec les saxophones, accompagne le quatuor à la guitare et chante en anglais, en français – l’une des langues nationales officielles du Cameroun – et en Bulu, sa langue maternelle.
09:04
Comblain-la-Tour Jazz Festival: Jimmy McGriff Trio
Bien qu’il soit l’un des plus importants joueurs d’orgue Hammond B3 de tous les temps, Jimmy McGriff (1936-2008) passe parfois inaperçu parmi la myriade de grands organistes soul et jazz issus de son Philadelphie natal. McGriff était sans doute le pionnier du soul jazz le plus porté sur le blues, et a d’ailleurs souvent affirmé qu’il était un musicien blues avant d’être un artiste jazz. Sans égard pour les classifications, McGriff a toujours été assez éclectique pour brouiller la frontière entre les genres. Sa sonorité unique – composée de grooves profonds et organiques baignés des émotions typiques du blues et du gospel – lui a valu une popularité importante chez les amateurs de R&B. Cette performance, filmée en 1965 au festival de jazz de Comblain-la-Tour, parvient à galvaniser le public.