00:00
North Sea Jazz Archive: Buddy Rich in 1978
Le North Sea Jazz Festival est reconnu dans le monde entier pour sa couverture exceptionnelle d’une vaste gamme de styles musicaux : jazz traditionnel de La Nouvelle-Orléans, swing, bop, free jazz, jazz fusion, jazz d’avant-garde, électro blues, gospel, funk, soul, R&B, hip-hop, musiques du monde, musiques latines… Le festival a été fondé par l’entrepreneur et amateur de jazz Paul Acket, qui a vendu une maison d’édition de magazines hautement profitable pour mettre sur pied la première édition de l’événement, en 1976. Cet épisode de North Sea Jazz Archive présente le batteur légendaire Buddy Rich.
01:10
Kurt Rosenwinkel rencontre le Peter Beets Trio
Le pianiste de classe mondiale Peter Beets a partagé la scène avec les géants du jazz : Chick Corea, Wynton Marsalis, « Toots » Thielemans, Elvin Jones, George Coleman, Johnny Griffin, Benny Golson, John Clayton… Le Néerlandais est né dans un milieu musical : sa mère, une pédagogue musicale, lui faisait écouter de la musique classique, tandis que son père, un grand amateur d’Oscar Peterson et d’Art Blakey, lui faisait écouter du jazz. Ses parents n’envisageaient pas une carrière musicale pour leur fils, mais la musique était bien dans la famille. Lors de ce concert enregistré au Kurhaus de Scheveningen, Peter Beets fait équipe avec le célèbre guitariste Kurt Rosenwinkel. Au cours de sa carrière de presque 25 ans, Rosenwinkel a collaboré avec des artistes dynamiques comme Brad Mehldau, Brian Blade, Mark Turner, Joshua Redman et Chris Potter, et avec des légendes estimées comme Joe Henderson, Paul Motian et Gary Burton. Imprégné des traditions riches et profondes du jazz, développant continuellement son langage musical, Rosenwinkel ne cesse de repousser ses frontières pour enrichir son art. Cette collaboration entre Beets et Rosenwinkel produit de la musique brillante.
02:17
Count Basie and his Orchestra live in Charleroi
Count Basie figure parmi les plus importants chefs d’orchestre de jazz de l’époque swing. À l’exception d’une courte période au début des années 50, Basie a été à la tête d’un big band de 1935 jusqu’à sa mort, près de 50 ans plus tard. Son orchestre, qui a continué de se produire même après le décès de son leader, était caractérisé par sa section rythmique souple et mouvante – dirigée au piano par Basie –, son jeu d’ensemble énergique et ses généreux solos. Basie n’était pas un compositeur comme Duke Ellington ni un important soliste comme Benny Goodman; son instrument était son orchestre. Ce dernier était considéré comme l’incarnation même du swing et a eu une influence notable sur l’histoire du jazz. Dans le cadre de ce concert de 1961, Count Basie monte sur les planches de Charleroi.
03:09
Brussels Jazz Orchestra: Changing Faces
Le Brussels Jazz Orchestra (BJO) n’est pas un orchestre de jazz qui s’en tient aux standards. Les musiciens aspirent au plus haut niveau, composant de la musique originale, créant des arrangements uniques et jouant avec inspiration et passion. Ils produisent un jazz au son orchestral dynamique, d’une puissance classique où chaque musicien est également soliste accompli. C’est une « passion orchestrée pour le jazz » qui incite le BJO à créer de la musique de classe mondiale. Fondé en 1993 par Frank Vaganée, Serge Plume et Marc Godfroid, le BJO est reconnu et subventionné par le gouvernement flamand dès ses débuts. Le BJO est orchestre en résidence au Flagey, une institution culturelle bruxelloise. Dans cet enregistrement, l’orchestre travaille ensemble avec David Linx. Ce chanteur de jazz belge s’y connaît en tout idiome, tout langage, toute signature rythmique. Parfois, il semble même se passer des barres de mesure ou aller au-delà des paroles, quand il abandonne son texte et entame un scat sans contraintes.
04:49
Aretha Franklin: A trip in Paris
Enregistrement en direct au Palais Des Sports de 1977. Aretha Franklin interprète des chansons comme « Respect », « You make me feel like a natural woman », « La vie en Rose » et « Singing in the Rain ».
05:56
If Only
Raul Midón s’est produit lors de l’édition 2017 du festival Sing Jazz de Singapour aux côtés du contrebassiste Romeir Mendez et du batteur Billy Williams. Aveugle de naissance, Raul Midón est un auteur-compositeur-interprète et guitariste natif du Nouveau-Mexique. Avec un registre vocal aussi dynamique que son jeu de guitare et un talent remarquable pour l’imitation vocale de la trompette, Midón transcende les frontières stylistiques en mariant adroitement rock, jazz, folk et pop latine pour composer une sonorité tout à fait unique. En carrière, il a collaboré avec nombre de grands noms de la musique, dont Bill Withers, Herbie Hancock, Sting et Dianne Reeves. Son album Bad Ass and Blind a été nommé aux prix Grammy dans la catégorie du meilleur album jazz vocal en 2018. Pas étonnant que le public du festival Sing Jazz soit conquis!
06:41
Apasionado
Stan Getz est le plus important saxophoniste "de race blanche". Chef de file de l'école cool, il combine une sonorité douce et feutrée au phrasé et au découpage rythmique de Lester Young. Tendre, éthérée, élégante, sa musique s'oppose à la rudesse des disciples de Coleman Hawkins, à la crudité du blues et aux excentricités du bebop. Elle eut une influence prépondérante sur l'évolution du jazz, d'abord par l'intermédiaire des musiciens blancs de la côte Ouest, ensuite par son emprise sur les conceptions de Miles Davis. Vers le milieu des années 1950, au moment où le hard bop supplante le cool, Stan Getz évolue à l'intérieur même de son style, vers une expression plus virile. Sa sonorité se dilate; sa technique lui permet une exploitation plus totale des ressources de l'instrument; il mêle douceur et punch, devient un artiste complet, improvisateur toujours en verve, véhément et raffiné, assumant les tâches les plus ambitieuses comme les plus routinières, à l'aise aussi bien avec Dizzy Gillespie ou Chet Baker qu'avec des orchestres à cordes ou des rythmes brésiliens.