00:00
Jimmy Witherspoon Quartet & Rozaa Wortham 1985
Estival est un festival de jazz présenté chaque été à Lugano, en Suisse, depuis 1977. Cet événement propose une programmation surprenante qui explore le vaste univers de la musique contemporaine tout en faisant la promotion de la tolérance et de la coexistence des nombreuses cultures mondiales. Ce concert de Jimmy Witherspoon, que l’on connaît principalement pour le succès « Ain’t Nobody’s Business », livre un concert spectaculaire à l’Estival, comprenant notamment la pièce « It Don’t Mean a Thing ».
00:45
Dee Dee Bridgewater : Motherland
La chanteuse DeeDee Bridgewater entre en scène avec des qualifications considérables, mais ce documentaire, relié à son CD ‘Red Earth’ fait encore plus fort. C’est un séjour au Mali qui fait fondre les frontières. Alors que les amateurs du world beat reconnaîtront le groove, pour Bridgewater c’est la première fois qu’elle ramène ses propres expériences en tant que femme afro-américaine à sa terre maternelle. Il en résulte une fusion de sentiments, de visions et en particulier de musiques.
01:33
F.B. Orch., B.E. Ba., T.J. and M.L. Ba. - Newport
En 1968, l’orchestre du pianiste belge Francy Boland, le groupe du trompettiste néerlandais Boy Edgar et le groupe américain du trompettiste Thad Jones et du batteur Mel Lewis se sont produits au Festival de jazz de Newport à Rotterdam.
02:57
Brussels Jazz Orchestra: Changing Faces
Le Brussels Jazz Orchestra (BJO) n’est pas un orchestre de jazz qui s’en tient aux standards. Les musiciens aspirent au plus haut niveau, composant de la musique originale, créant des arrangements uniques et jouant avec inspiration et passion. Ils produisent un jazz au son orchestral dynamique, d’une puissance classique où chaque musicien est également soliste accompli. C’est une « passion orchestrée pour le jazz » qui incite le BJO à créer de la musique de classe mondiale. Fondé en 1993 par Frank Vaganée, Serge Plume et Marc Godfroid, le BJO est reconnu et subventionné par le gouvernement flamand dès ses débuts. Le BJO est orchestre en résidence au Flagey, une institution culturelle bruxelloise. Dans cet enregistrement, l’orchestre travaille ensemble avec David Linx. Ce chanteur de jazz belge s’y connaît en tout idiome, tout langage, toute signature rythmique. Parfois, il semble même se passer des barres de mesure ou aller au-delà des paroles, quand il abandonne son texte et entame un scat sans contraintes.
04:38
Wynton Marsalis Quintet - North Sea Jazz
Le North Sea Jazz Festival est le plus grand festival de musique en salle au monde, reconnu mondialement comme l’événement où l’on présente le jazz d’hier, d’aujourd’hui et de demain en trois jours. En plus du jazz, genre musical phare de ce festival, on y entend aussi du blues, de la soul, du funk et du hip-hop. En 1982, le saxophoniste et compositeur américain décoré Michael Brecker et son groupe se sont produits au North Sea Jazz Festival à La Haye. Accompagné du saxophoniste Branford Marsalis, son frère, du batteur Jeff Watts, du bassiste Phil Bauer et du pianiste Kenny Kirkland, Wynton Marsalis, alors âgé de 20 ans, présente sa maîtrise d’ancien membre de la formation Jazz Messengers d’Art Blakey.
05:53
Jaco Pastorius
Le 3 juillet 1982, le public du Festival de jazz de Montréal a pu vivre un moment impérissable lorsque le visionnaire musical Jaco Pastorius est monté sur les planches pour transformer sa basse électrique en un instrument solo formidable. Avec ses harmonies complexes, ses mélodies fluides et ses habiletés techniques inégalées, Pastorius a laissé une empreinte durable sur le monde de la musique. Lors de ce concert, il est accompagné par Peter Erskine (batterie), Don Alias (percussions), Othello Molineaux (steel drum), Bob Mintzer (saxophone ténor et clarinette basse), et Randy Brecker (trompette et instruments électroniques) pour interpréter « Chicken », « Donna Lee », « Mr. Phone Bone » et « Fannie Mae ». Revivez cette performance électrisante de Jaco Pastorius au Festival de jazz de Montréal, plus de quatre décennies plus tard!
06:08
Billie Holiday
« God Bless The Child », « Foolin’ Myself » et « I Loves You, Porgy » : des pièces intemporelles transformées en véritables classiques par l’inimitable Billie Holiday. « Lady Day », comme la surnommait son fidèle ami et partenaire musical Lester Young, était une chanteuse jazz et pop iconoclaste reconnue pour son chant fortement inspiré du jazz instrumental, aux sonorités uniques et intimistes. Au fil de sa prolifique carrière, qui a couvert la majeure partie des années 1930 à 1950, elle a témoigné d’une capacité hors normes à transmettre l’émotion par sa voix. Cette compilation regroupe certains des plus grands succès de Billie Holiday, enregistrés au cours de la décennie 1950. Profitez de ces images d’archives uniques d’une véritable légende du jazz.
07:00
Anita Oday Live in Sweden 1963
Ces deux merveilleux concerts d’Anita O’Day, filmés en 1963 et en 1970, présentent cette grande dame du jazz dans une forme impeccable. Son chant unique est mis en valeur par des interprétations exceptionnelles des populaires « Tea For Two » et « Sweet Georgia Brown » (toutes deux reprises de son apparition triomphale au Newport Jazz Festival, en 1958). Ces concerts sont un hommage mérité à l’une des figures les plus authentiques du jazz, et illustrent sans équivoque pourquoi O’Day est classée au rang des chanteuses jazz les plus célébrées de l’histoire, aux côtés d’Ella Fitzgerald, de Sarah Vaughan et de Billie Holiday.
07:54
Chamber music: Sissoko & Segal
Ballaké Sissoko est un musicien malien, joueur de kora, issu d'une famille de ‘djéli’. Il a travaillé avec des musiciens renommés tels que Toumani Diabaté et Taj Mahal. Il a rencontré le violoncelliste et bassiste français Vincent Ségal par hasard. Les deux musiciens ont commencé à faire des bœufs ensemble, sans idée préconçue du résultat voulu. Ancien membre de l’Orchestre national de France, l’éducation occidentale de Ségal ne l’empêche pas d’explorer une grande variété de techniques. Son violoncelle est un partenaire flexible pour la kora de Sissoko. Elevé à Pigalle, un quartier parisien abritant de nombreuses communautés d’immigrés, Ségal est sensibilisé à la musique africaine dès son plus jeune âge. Il est doué d’une sensibilité naturelle au style ouest-africain de Sissoko. Ce concert montre une interaction brillante entre les deux musiciens et présente un mélange de jazz, musique malienne et musique classique.
08:56
Bobby McFerrin - Estival Jazz Lugano
L’Estival Jazz Lugano est un festival musical annuel qui se déroule en plein air pendant cinq jours dans la pittoresque ville de Lugano, en Suisse. Depuis 1979, cette mecque musicale offre un événement incontournable pour tous les amateurs de jazz et de musique du monde issus du monde entier. En 1985, le chanteur virtuose américain Bobby McFerrin est monté sur scène en solo à l’Estival Jazz Lugano. Lors de ce concert original et charmant, sa puissance musicale et ses percussions vocales étonnent le public alors qu’il plonge dans la foule.
09:29
Joe Turner - Jazz Marmalade
La série de concerts « Jazz Marmalade » met en vedette des musiciens américains expatriés qui font étalage de leur talent dans deux clubs de jazz parisiens, en 1962. Le pianiste stride américain Joe Turner (1907–1990), souvent confondu avec le chanteur blues « Big » Joe Turner, lance le bal en proposant un duo piano-basse au swing contagieux sur les planches du Mars Club, qui était à l’époque un haut lieu du showbiz et du gratin américain, situé à proximité des Champs-Élysées. Du Mars Club, nous nous dirigeons ensuite vers le Blue Note, où un quartet comprenant le batteur Kenny Clarke, l’organiste Lou Bennett et le saxophoniste ténor Don Byas interprète « Salut les copines ». De retour sur les planches du Mars Club, le trio jazz du pianiste Art Simmons (1926–2018) propose une version enjouée de « C-Jam Blues ». Le programme se termine au Blue Note, où le quartet regroupant Clarke, Bennett et Byas livre une version entraînante de « April in Paris ». Ces enregistrements offrent un coup d’œil captivant sur l’apport précieux des musiciens américains à la scène jazz parisienne du début des années 1960.
10:00
Scott DuBois Quartet live à Munich
Étoile montante de la guitare jazz, Scott DuBois est à la tête d’un quatuor composé de Gebhard Ullmann (instruments à anche), Thomas Morgan (basse) et Kresten Osgood (batterie). Le talent de ces trois musiciens est tel qu’ils peuvent passer d’un style feutré à une approche férocement avant-gardiste en un clin d’œil. Dans le cadre de cette performance intime et atmosphérique livrée au Jazz Club Unterfahrt de Munich, en mars 2016, DuBois et son groupe interprètent l’intégralité de l’album Winter Light, sorti quelques mois plus tôt, ainsi que de Lake Shore Suite.
11:32
Erroll Garner - Live in Singer Concertzaal, Laren
Le 18 juin 1962, le pianiste et compositeur américain Erroll Garner s’est produit au Singer Concertzaal de Laren. Ce concert vif et joyeux mettait en vedette le batteur Kelly Martin et le bassiste Eddie Calhoun, tous deux membres de longue date du trio de Garner. Le Singer Concertzaal à Laren, aux Pays-Bas, est une salle de concert et un musée consacré à la conservation de la collection d’art de l’Américain William Henry Singer. Il présente une variété d’artistes, tant visuels que sonores.
12:01
Aki Rissanen Trio au Jazzclub Unterfahrt de Munich
L’intérêt d’Aki Rissanen pour le jazz a pris racine lorsque le musicien a entrepris des leçons de piano classique, et sa passion pour l’improvisation musicale lui a depuis permis de se classer parmi les pianistes jazz les plus réputés de sa Finlande natale. En plus de composer et d’interpréter sa propre musique, Rissanen a également collaboré avec Verneri Pohjola et Dave Liebman. En direct du Jazzclub Unterfahrt de Munich, en Allemagne, Rissanen présente le meilleur du jazz scandinave et de son ADN, le « ton nordique », en compagnie du bassiste Antti Lotjonen et du batteur Teppo Makynen.