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Tigran Hamasyan & Mathias Eick - November Music
Organisé à ’s-Hertogenbosch, November Music est un festival musical néerlandais qui met en vitrine les compositeurs importants d’aujourd’hui. Sa programmation est composée d’ensembles de haut calibre, de pionniers du jazz et des musiques du monde, de concerts interdisciplinaires et d’art sonore. En 2019, Tigran Hamasyan et Mathias Eick y ont présenté une prestation en duo. Au sein du jazz contemporain, le pianiste arménien Hamasyan fait cavalier seul dans sa catégorie. Le Norvégien Eick est pour sa part le maître incontesté de la trompette.
01:25
The Jig - Live in Rio
The Jig est un septuor funk né à Amsterdam. Figurant parmi les rares groupes funk en bonne et due forme, The Jig interprète des œuvres instrumentales originales avec un groove contagieux et une attitude rock dans le cadre de prestations live galvanisantes. Ses sonorités contemporaines et authentiques intègrent des éléments propres au soul, à la musique africaine, au jazz et au rock, et s’inspirent de légendes de la musique telles que Bootsy Collins, Tower of Power, James Brown, Average White Band et The Meters. La formation est composée de Willem Pluk à la trompette, de Jeroen van Genuchten au saxophone ténor, de Koen Schouten au saxophone baryton, de Bas Grijmans au clavier, de Martijn Smit à la guitare, d’Arry Niemantsverdriet à la basse et de Niels van Groningen à la batterie.
02:20
Rhoda Scott & La Velle: Hammond, Soul and Blues
Rhoda Scott, une organiste américaine de soul et de jazz, a passé la plus grande partie de sa carrière en France où elle a connu une reconnaissance plus grande que celle qui lui fut accordée aux Etats-Unis. Il n’y a jamais eu de doutes sur l’instrument qu’elle voudrait apprendre en étant enfant. « C’est vraiment l’instrument le plus beau au monde », a-t-elle proclamé dans une interview. « La première chose que j’ai faite, c’était d’enlever mes chaussures et de travailler les pédales. » Cette performance lors du Festival de Jazz à Vienne est très particulière. Pas seulement à cause de la location superbe, mais également parce qu’elle partage la scène avec la chanteuse américaine de gospel et de blues La Velle. Ensemble elles vous offrent un spectacle intime et magnifique dans le théâtre antique de Vienne.
03:18
Sammy Davis Jr. - Concertgebouw Amsterdam
Le Royal Concertgebouw d’Amsterdam est une salle de concert de renommée mondiale, connue pour son acoustique de grande qualité. Elle a attiré de nombreux artistes célèbres au fil des années et est l’une des institutions musicales les plus respectées des Pays-Bas. Le 28 mai 1967, le chanteur et acteur américain Sammy Davis Jr. s’est produit au Concertgebouw d’Amsterdam lors d’une émission en direct diffusée à la télévision nationale. Soutenu par son groupe dirigé par George Rhodes, Davis Jr. a réuni son talent de chanteur et son sens de l’humour contagieux en revisitant des chansons de différents genres musicaux.
04:44
Kurhaus Scheveningen: Beets & Rosenwinkel
Le pianiste de classe mondiale Peter Beets a partagé la scène avec les géants du jazz : Chick Corea, Wynton Marsalis, « Toots » Thielemans, Elvin Jones, George Coleman, Johnny Griffin, Benny Golson, John Clayton… Le Néerlandais est né dans un milieu musical : sa mère, une pédagogue musicale, lui faisait écouter de la musique classique, tandis que son père, un grand amateur d’Oscar Peterson et d’Art Blakey, lui faisait écouter du jazz. Ses parents n’envisageaient pas une carrière musicale pour leur fils, mais la musique était bien dans la famille. Lors de ce concert enregistré au Kurhaus de Scheveningen, Peter Beets fait équipe avec le célèbre guitariste Kurt Rosenwinkel. Au cours de sa carrière de presque 25 ans, Rosenwinkel a collaboré avec des artistes dynamiques comme Brad Mehldau, Brian Blade, Mark Turner, Joshua Redman et Chris Potter, et avec des légendes estimées comme Joe Henderson, Paul Motian et Gary Burton. Imprégné des traditions riches et profondes du jazz, développant continuellement son langage musical, Rosenwinkel ne cesse de repousser ses frontières pour enrichir son art. Cette collaboration entre Beets et Rosenwinkel produit de la musique brillante.
06:03
Joe Turner - Jazz Marmalade
La série de concerts « Jazz Marmalade » met en vedette des musiciens américains expatriés qui font étalage de leur talent dans deux clubs de jazz parisiens, en 1962. Le pianiste stride américain Joe Turner (1907–1990), souvent confondu avec le chanteur blues « Big » Joe Turner, lance le bal en proposant un duo piano-basse au swing contagieux sur les planches du Mars Club, qui était à l’époque un haut lieu du showbiz et du gratin américain, situé à proximité des Champs-Élysées. Du Mars Club, nous nous dirigeons ensuite vers le Blue Note, où un quartet comprenant le batteur Kenny Clarke, l’organiste Lou Bennett et le saxophoniste ténor Don Byas interprète « Salut les copines ». De retour sur les planches du Mars Club, le trio jazz du pianiste Art Simmons (1926–2018) propose une version enjouée de « C-Jam Blues ». Le programme se termine au Blue Note, où le quartet regroupant Clarke, Bennett et Byas livre une version entraînante de « April in Paris ». Ces enregistrements offrent un coup d’œil captivant sur l’apport précieux des musiciens américains à la scène jazz parisienne du début des années 1960.
06:22
Footprints
L’Estival Jazz Lugano est un festival musical annuel qui se déroule en plein air pendant cinq jours dans la pittoresque ville de Lugano, en Suisse. Depuis 1979, cette mecque musicale offre un événement incontournable pour tous les amateurs de jazz et de musique du monde issus du monde entier. En juillet 1996, le célèbre saxophoniste américain Wayne Shorter et son quintette se produisent à l’Estival Jazz Lugano. Aux côtés du pianiste Jim Beard, du guitariste David Gilmore, du bassiste Alphonso Johnson et du batteur Rodney van Holmes, Shorter démontre qu’il est encore au sommet de son art.
06:30
On a Slow Boat to China
Stan Getz est le plus important saxophoniste "de race blanche". Chef de file de l'école cool, il combine une sonorité douce et feutrée au phrasé et au découpage rythmique de Lester Young. Tendre, éthérée, élégante, sa musique s'oppose à la rudesse des disciples de Coleman Hawkins, à la crudité du blues et aux excentricités du bebop. Elle eut une influence prépondérante sur l'évolution du jazz, d'abord par l'intermédiaire des musiciens blancs de la côte Ouest, ensuite par son emprise sur les conceptions de Miles Davis. Vers le milieu des années 1950, au moment où le hard bop supplante le cool, Stan Getz évolue à l'intérieur même de son style, vers une expression plus virile. Sa sonorité se dilate; sa technique lui permet une exploitation plus totale des ressources de l'instrument; il mêle douceur et punch, devient un artiste complet, improvisateur toujours en verve, véhément et raffiné, assumant les tâches les plus ambitieuses comme les plus routinières, à l'aise aussi bien avec Dizzy Gillespie ou Chet Baker qu'avec des orchestres à cordes ou des rythmes brésiliens.
06:49
Dinah's Blues
En 1988, Dee Dee Bridgewater a été l’une des premières grandes chanteuses jazz à se produire au festival Jazz à Ramatuelle. En 2016, l’histoire semble se répéter alors que sa fille China Moses monte sur les planches de Ramatuelle. Au fil des ans, China Moses est devenue une interprète mature au style unique : voix rocailleuse, sens aiguisé du swing, et présence scénique intense et énergique. Après avoir signé des compilations dédiées à Dinah Washington et au blues, Moses a fait paraître en 2016 un album de ses propres compositions, intitulé Whatever. Préparez-vous à assister à une performance des plus divertissantes combinant jazz, soul et hip-hop.
07:00
Gil Evans, Ornette Coleman - Schloss Ansbach
Ce programme regroupe deux concerts filmés en 1978 au Schloss Ansbach. Le premier concert met en scène le pianiste Gil Evans et son orchestre, composé de Steve Lacy au saxophone soprano, d’Arthur Blythe au saxophone alto, de Pit Levin au synthétiseur, d’Earl McAntyre au trombone, de Lewis Soloff à la trompette, de Geoffrey Berlin à la basse et de Sue Evans aux percussions. Le second concert est consacré au saxophoniste Ornette Coleman, alors qu’il se trouvait à la cime de son expression artistique. Coleman est accompagné par Bern Nix et Charlie Ellerbee à la guitare, Albert Arnold à la basse, et Shannon Jackson à la batterie et aux percussions.
07:47
Teus Nobel live at the Bimhuis Amsterdam
Teus Nobel est un trompettiste et bugliste néerlandais. Petit, il fut fasciné par le jeu puissant de trompettistes comme Maynard Ferguson et Bill Chase. Au conservatoire, il joua dans des groupes de jazz et il accompagna des comédies musicales. Une fois ses études achevées, il se joignit à l’Orchestre de l’armée de l’air, où il joua des marches teintées de musique pop et de jazz. Ce concert a été enregistré au Bimhuis d’Amsterdam. Teus dédie ses compositions à ses héros musicaux : Jarmo Hoogendijk, Woody Shaw, Christian Scott, Roy Hargrove et Eric Vloeimans. Il joue des morceaux de son second album, intitulé « Legacy ».
08:48
Ella Fitzgerald in Brussels: The American Songbook
Ella Fitzgerald: Live in '57 présente « la Grande Dame du Jazz » dans une concert distinct. L’un se trouve être le premier concert d’Ella à avoir été filmé dans son intégralité. Lors de cette représentation, en Belgique, en 1957, Ella se produit sur scène avec de grands noms du jazz, comme Ray Brown, Herb Ellis, Jo Jones ainsi que le légendaire Oscar Peterson. Ils jouent des standards tels que « Lullaby Of Birdland » ou encore « It Don’t Mean A Thing (If It Ain’t Got That Swing) ». Bien qu’elle voulût devenir danseuse, Ella Fitzgerald écoutait les disques de Louis Armstrong, Bing Crosby et les Boswell Sisters dès son plus jeune âge. Après ses débuts lors d’un concours de talents en 1934, Ella s’est joint à l’orchestre de Chick Webb, avec lequel elle a enregistré plusieurs chansons à succès. Elle a pris le contrôle de l’orchestre après la mort de Chick Webb. Ce n’était que le début de sa carrière. Ella Fitzgerald est devenue célèbre en tant que ‘First Lady of Song’ et ‘Queen of Jazz’, avec une tessiture de trois octaves. La chanteuse de jazz américaine était surtout appréciée pour son ton pur, son intonation, son phrasé et ses talents d’improvisation. En moins de 60 ans, Fitzgerald a vendu 40 millions d’albums et remporté 13 Grammy Awards pour ses interprétations superbes de chansons du Great American Songbook.
10:01
Sammy Price and his All Star Orchestra
Le pianiste texan Sammy Price (1908-1992) trempait dans une variété de styles jazz, du blues au boogie-woogie, en passant par le swing et le jump-blues. Après avoir fait ses débuts à Dallas comme chanteur et danseur au sein de l’orchestre d’Alphonso Trent, Price est déménagé au Kansas pour fonder les Texas Bluesicians. Vers la fin des années 30, il a accompagné plusieurs grandes vedettes, notamment Sister Rosetta Tharpe et Trixie Smith, à titre de pianiste résident de l’étiquette Decca. Price était aussi à l’aise au sein d’un trio blues qu’à la tête d’un big band, pour offrir au public de l’époque le jump-blues populaire à l’époque. Dans cet enregistrement de 1958, Price participe au festival de jazz de Comblain-La-Tour avec son groupe.
10:43
Aki Rissanen Trio au Jazzclub Unterfahrt de Munich
L’intérêt d’Aki Rissanen pour le jazz a pris racine lorsque le musicien a entrepris des leçons de piano classique, et sa passion pour l’improvisation musicale lui a depuis permis de se classer parmi les pianistes jazz les plus réputés de sa Finlande natale. En plus de composer et d’interpréter sa propre musique, Rissanen a également collaboré avec Verneri Pohjola et Dave Liebman. En direct du Jazzclub Unterfahrt de Munich, en Allemagne, Rissanen présente le meilleur du jazz scandinave et de son ADN, le « ton nordique », en compagnie du bassiste Antti Lotjonen et du batteur Teppo Makynen.